Quand les opioïdes n’ont plus d’effet et que la maladie poursuit son avancée provoquant des crises de douleur insoutenables, Françoise décide d’avoir recours à l’euthanasie. Son mari Didier l’accompagne dans ce trajet vers la fin de vie, jusqu’au choix du couffin (Didier n’aime pas le mot « cercueil »). Entre joie et larmes, l’amour qui lie ces deux êtres est plus fort que la mort qui les sépare.